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Humeur | Contingents de réfugié–e–s

En ligne depuis le 19 juin 2009 et publié dans - modifié le 2 juillet 2017

Voilà qu’on reparle de l’accueil 
de réfugié-e-s par contingents.

En Suisse, mais également en Belgique, il est question de convaincre les autorités d’aller dans les camps 
du HCR faire son marché de l’asile et
donner protection à quelques veinard-e-s. C’est certainement très humanitaire, mais passablement incohérent.

Des dizaines de milliers de 
personnes, originaires des mêmes pays, venues en Suisse au péril de leur vie, voient leur demande refusée. 
Elles croupissent dans des foyers d’aide d’urgence insalubres et sont soumises à d’inconcevables pressions pour 
les «inciter» à retourner chez elles.

Alors quoi? Ne serait-il pas plus simple et plus respectueux des droits humains de reconnaître aux personnes venues par elles-mêmes le statut de réfugié-e-s? Préfère-t-on vraiment dépenser d’une main des fortunes en traitements dégradants dans l’espoir de les pousser à partir coûte que coûte, et tendre l’autre main pour en faire entrer une pincée d’autres?

Evidemment, ce petit marché a des avantages. On fait reluire l’image 
de la Suisse, mettant en avant une générosité au compte-goutte pour cacher les durcissements constants 
du droit d’asile; et on choisit ses réfugié-e-s.

Plus question de droit ni de choix de l’individu, uniquement de l’humanitaire géré par l’Etat pour son seul bénéfice. C’est beau comme du secret bancaire.

Christophe Tafelmacher