{"id":50647,"date":"2018-11-12T12:14:31","date_gmt":"2018-11-12T11:14:31","guid":{"rendered":"https:\/\/asile.ch\/?p=50647"},"modified":"2021-08-26T13:47:02","modified_gmt":"2021-08-26T11:47:02","slug":"reiso-le-renvoi-des-ex-mineur%c2%b7e%c2%b7s-non-accompagne%c2%b7e%c2%b7s","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/asile.ch\/de\/2018\/11\/12\/reiso-le-renvoi-des-ex-mineur%c2%b7e%c2%b7s-non-accompagne%c2%b7e%c2%b7s\/","title":{"rendered":"REISO | Le renvoi des ex-mineur\u00b7e\u00b7s non accompagn\u00e9\u00b7e\u00b7s"},"content":{"rendered":"<p><span class=\"accroche\">Quel est l\u2019accompagnement professionnel apport\u00e9 en Suisse aux ex-mineur\u00b7e\u00b7s non accompagn\u00e9\u00b7e\u00b7s en proc\u00e9dure de renvoi ? Une recherche a analys\u00e9 les pratiques sociales et psychologiques visant la r\u00e9int\u00e9gration au pays d\u2019origine. Nous reproduisons ci-dessous l&rsquo;article de Margaux Sidler, auteure de ce m\u00e9moire de master en travail social, r\u00e9dig\u00e9 pour la revue d&rsquo;information sociale REISO (<a href=\"https:\/\/www.reiso.org\/index.php?option=com_flexicontent&amp;view=item&amp;cid=26&amp;id=3584:le-renvoi-des-ex-mineur-e-s-non-accompagne-e-s&amp;Itemid=316&amp;templateStyle=12\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">lien direct vers l&rsquo;article<\/a>). La th\u00e9matique fait \u00e9cho \u00e0 la <a href=\"https:\/\/asile.ch\/sommaire\/ve-169-septembre-2018\/\">derni\u00e8re \u00e9dition de la revue <em>Vivre Ensemble<\/em><\/a>, consacr\u00e9e \u00e0 l&rsquo;accompagnement des mineurs non accompagn\u00e9s.<\/span><\/p>\n<div class=\"c-block--box c-block--default\"><div class=\"c-block--box-inner\"><\/p>\n<p>A bien des \u00e9gards, les requ\u00e9rant\u00b7e\u00b7s d\u2019asile mineur\u00b7e\u00b7s non accompagn\u00e9\u00b7e\u00b7s (<abbr class='c2c-text-hover' title='Les requ\u00e9rant\u00b7es d\u2019asile mineur\u00b7es non accompagn\u00e9\u00b7es sont consid\u00e9r\u00e9\u00b7es comme non accompagn\u00e9\u00b7es lorsqu\u2019ils ou elles sont s\u00e9par\u00e9\u00b7es de leurs deux parents et ne se trouvent pas sous la garde l\u00e9gale d\u2019un autre adulte.'>RMNA<\/abbr>) vivent leur adolescence comme les autres jeunes. Mais si elles et ils font face aux m\u00eames changements biologiques et psychologiques, il n\u2019en reste pas moins qu\u2019ils appr\u00e9hendent la transition vers l\u2019\u00e2ge adulte avec beaucoup plus d\u2019incertitude et de stress. Tel un couperet, la majorit\u00e9 met fin au cadre protecteur de la Convention relative aux droits de l\u2019enfant. Le droit de l\u2019asile s\u2019applique alors pleinement sur les ex-mineur\u00b7e\u00b7s non accompagn\u00e9\u00b7e\u00b7s (ex-MNA) qui doivent faire face au risque de refus et \u00e0 la menace de l\u2019expulsion.<\/p>\n<p>La situation des ex-MNA \u00e0 qui l\u2019asile a \u00e9t\u00e9 refus\u00e9e est relativement peu \u00e9tudi\u00e9e. Les rares \u00e9tudes t\u00e9moignent de lacunes dans leur prise en charge psychosociale. Sur le terrain, les chercheurs Claudio Bolzman, Th\u00e9og\u00e8ne-Octave Gakuba et Ibrahima Guiss\u00e9 ont par exemple rencontr\u00e9 de jeunes Camerounais refoul\u00e9s d\u2019Europe. Ceux-ci \u00e9taient atteints de \u00ab troubles de la personnalit\u00e9 ou de troubles mentaux \u00bb pour lesquels rien n\u2019avait \u00e9t\u00e9 mis en place \u00e0 leur arriv\u00e9e dans le pays (2011, p. 148). Dans ma recherche [1], il s\u2019agissait alors d\u2019identifier et d\u2019analyser l\u2019accompagnement professionnel apport\u00e9 en Suisse aux jeunes d\u00e9bout\u00e9\u00b7e\u00b7s en vue de leur retour au pays d\u2019origine. Cette premi\u00e8re \u00e9tape devait ensuite permettre de formuler des recommandations de pratiques pour favoriser une bonne r\u00e9int\u00e9gration dans le pays d\u2019origine.<\/p>\n<p>Pour r\u00e9pondre au questionnement, une quinzaine d\u2019entretiens ont \u00e9t\u00e9 men\u00e9s aupr\u00e8s de professionnel\u00b7le\u00b7s travaillant dans des organismes d\u2019aide au retour, dans des organismes offrant un accompagnement et\/ou un soutien psychologique aux personnes migrantes et dans les foyers pour RMNA des cantons de Vaud et Gen\u00e8ve. Visant une approche pluridisciplinaire, les participant\u00b7e\u00b7s \u00e0 l\u2019enqu\u00eate \u00e9taient orient\u00e9\u00b7e\u00b7s vers des th\u00e9matiques juridiques, psychologiques et sociologiques. Cela a permis de soulever non seulement certains enjeux de la r\u00e9int\u00e9gration des jeunes d\u00e9bout\u00e9\u00b7e\u00b7s, mais aussi des difficult\u00e9s dans le travail au quotidien et notamment au niveau de l\u2019interdisciplinarit\u00e9.<\/p>\n<p><strong>Les limites de l\u2019aide au retour<\/strong><\/p>\n<p>Le soutien au d\u00e9part provient essentiellement des services d\u2019aide au retour, pr\u00e9sents dans chaque canton, avec la particularit\u00e9 de travailler uniquement avec les jeunes qui sont d\u2019accord d\u2019entrer dans cette d\u00e9marche, sur base volontaire. Bien que l\u2019aide au retour fasse office de filets de secours, elle ne semble pas \u00eatre suffisante au vu du nombre de personnes d\u00e9bout\u00e9es qui une fois de retour dans leur pays d\u2019origine n\u2019ont qu\u2019un seul objectif : retenter l\u2019exp\u00e9rience migratoire.<\/p>\n<p>L\u2019analyse a permis de soulever trois raisons \u00e0 cette insuffisance. La premi\u00e8re se situe au niveau de l\u2019interculturalit\u00e9. S\u2019appuyant au quotidien sur leurs comp\u00e9tences interculturelles, les professionnel\u00b7le\u00b7s interrog\u00e9\u00b7e\u00b7s avouent toutefois se heurter \u00e0 leurs limites lorsqu\u2019il s\u2019agit de pr\u00e9parer les jeunes \u00e0 la confrontation qu\u2019elles et ils vont vivre \u00e0 leur retour au pays d\u2019origine.<\/p>\n<p>La seconde aborde les difficult\u00e9s de la collaboration pluridisciplinaire. Des contradictions et des divergences d\u2019opinions s\u2019observent dans les r\u00e9seaux professionnels. Avant m\u00eame la d\u00e9cision, il y a le grand d\u00e9bat entre professionnel-le-s autour de l\u2019anticipation du refus de l\u2019asile et l\u2019\u00e9vocation des services d\u2019aide au retour. Une fois le refus prononc\u00e9, certain\u00b7e\u00b7s professionnel\u00b7le\u00b7s redoublent d\u2019efforts pour que les jeunes se pr\u00e9sentent et collaborent avec le service d\u2019aide au retour. D\u2019autres par contre restent centr\u00e9\u00b7e\u00b7s sur l\u2019optique de demeurer en Suisse et encouragent les jeunes \u00e0 garder espoir.<\/p>\n<p>Enfin, la derni\u00e8re raison introduit la sociologie de l\u2019action ou le fait de rendre les RMNA et ex-MNA acteurs et actrices de leur prise en charge. Un projet de r\u00e9int\u00e9gration se nourrit avant tout de la volont\u00e9 et du d\u00e9sir des jeunes de le mettre en place. Or, les professionnel\u00b7le\u00b7s ont beau mobiliser les ressources des jeunes pour d\u00e9velopper leur capacit\u00e9 d\u2019agir, l\u2019incertitude subsiste au vu du psychisme et de la force de r\u00e9silience propres \u00e0 chaque personne.<\/p>\n<p><strong>La discorde sur le soutien psychologique<\/strong><\/p>\n<p>La force de r\u00e9silience se travaille notamment \u00e0 travers le soutien psychologique apport\u00e9 par des organismes \u00e9tatiques et associatifs. Les psychologues et psychiatres sont form\u00e9\u00b7e\u00b7s \u00e0 l\u2019interculturalit\u00e9, voire \u00e0 l\u2019ethnopsychiatrie. Elles et ils doivent en revanche faire face \u00e0 l\u2019insuffisance de moyens mis en place. Cette insuffisance frappe en particulier les personnes qui vont quitter le territoire et qui, comme les ex-MNA, ne sont plus forc\u00e9ment consid\u00e9r\u00e9es comme vuln\u00e9rables. La pertinence du soutien psychologique est parfois aussi remise en question au sein du r\u00e9seau. Pour justifier leur activit\u00e9, les psychologues et psychiatres insistent sur l\u2019int\u00e9riorisation et l\u2019impact \u00e0 long terme du travail sur les ressources.<\/p>\n<p>Cette analyse a permis de pointer les lacunes dans les pratiques professionnelles des cantons de Vaud et Gen\u00e8ve en mati\u00e8re d\u2019accompagnement des ex-MNA d\u00e9bout\u00e9\u00b7e\u00b7s. Ces lacunes ne favorisent pas une bonne r\u00e9int\u00e9gration. Les services d\u2019aide au retour sont les principaux acteurs, mais il reste encore aujourd\u2019hui tr\u00e8s rare que des ex-MNA d\u00e9bout\u00e9\u00b7e\u00b7s s\u2019y pr\u00e9sentent avec la r\u00e9elle volont\u00e9 de construire un projet de r\u00e9int\u00e9gration. A pr\u00e9ciser d\u2019ailleurs que, quand bien m\u00eame un projet est lanc\u00e9, cela ne pr\u00e9sume en rien de la r\u00e9ussite de la r\u00e9int\u00e9gration.<\/p>\n<p><strong>Les incertitudes de la r\u00e9int\u00e9gration<\/strong><\/p>\n<p>Cette incertitude est li\u00e9e \u00e0 trois variables. La premi\u00e8re est la volont\u00e9 de la personne \u00e0 donner un sens \u00e0 sa r\u00e9int\u00e9gration, volont\u00e9 d\u2019autant plus difficile \u00e0 faire na\u00eetre si les professionnel\u00b7le\u00b7s m\u00e8nent des actions contradictoires. Le r\u00e9seau est une deuxi\u00e8me variable sur laquelle il est difficile pour les professionnel\u00b7le\u00b7s d\u2019avoir un contr\u00f4le. Consid\u00e9r\u00e9\u00b7e\u00b7s comme une ressource pour la r\u00e9int\u00e9gration, les proches ont parfois des attentes et des r\u00e9actions au retour qui sont complexes \u00e0 anticiper pour les professionnel\u00b7le\u00b7s en Suisse. Les relations familiales sont d\u2019ailleurs souvent n\u00e9glig\u00e9es par les personnes pr\u00e9parant leur retour. La troisi\u00e8me variable concerne le d\u00e9racinement. En effet, en arrivant dans le pays d\u2019accueil, les jeunes peuvent avoir l\u2019impression de ne rien comprendre \u00e0 leur environnement, tr\u00e8s diff\u00e9rent de celui qu\u2019ils ont connu dans leur pays d\u2019origine. A la longue cependant, elles et ils finissent par assimiler des habitudes. Selon un psychologue interrog\u00e9, les jeunes qui retournent dans leur pays vivent ainsi les effets d\u2019un \u00ab double d\u00e9racinement \u00bb. Ne connaissant pas forc\u00e9ment les r\u00e9alit\u00e9s du pays d\u2019origine, les professionnel\u00b7le\u00b7s ici ne peuvent que difficilement les pr\u00e9parer \u00e0 cette confrontation.<\/p>\n<p>Le champ de l\u2019asile \u00e9tant fortement conditionn\u00e9 par les forces politiques et juridiques, la recherche s\u2019est finalement achev\u00e9e par un travail d\u2019interpellations. Trois entretiens ont \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9s avec une conseill\u00e8re nationaliste socialiste, un conseiller national du Parti lib\u00e9ral-radical et le dernier avec un collaborateur et une collaboratrice du Secr\u00e9tariat d\u2019Etat aux migrations. Cette derni\u00e8re s\u00e9rie d\u2019entretiens avait pour objectif de faire remonter les exp\u00e9riences du terrain vers les instances d\u00e9cisionnelles. Les professionnel\u00b7le\u00b7s interrog\u00e9\u00b7e\u00b7s dans la premi\u00e8re phase de l\u2019\u00e9tude ont alors saisi l\u2019opportunit\u00e9 de transmettre leurs revendications. Celles-ci se sont notamment concentr\u00e9es sur le manque de visibilit\u00e9 de l\u2019aide au retour, le suivi insuffisant des projets d\u2019aide au retour, ainsi que les montants octroy\u00e9s pour les r\u00e9aliser, jug\u00e9s trop maigres.<\/p>\n<p><strong>La continuit\u00e9 entre ici et l\u00e0-bas<\/strong><\/p>\n<p>Dans l\u2019attente que le contexte politico-juridique \u00e9volue en faveur des ex-MNA, les professionnel\u00b7le\u00b7s pourraient dans l\u2019intervalle travailler \u00e0 l\u2019am\u00e9lioration de la collaboration sur la base commune de l\u2019int\u00e9r\u00eat sup\u00e9rieur de l\u2019enfant. Ce principe a \u00e9t\u00e9 \u00e9dict\u00e9 par le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les r\u00e9fugi\u00e9s en 1997. Il devrait aussi \u00eatre mobilis\u00e9 dans les \u00e9changes avec les jeunes d\u00e9bout\u00e9\u00b7e\u00b7s pour les guider dans le processus d\u2019acceptation du refus, voire les amener \u00e0 devenir acteur ou actrice d\u2019un projet de vie en Suisse ou dans leur pays. Ces premi\u00e8res recommandations visaient la variable propre aux jeunes d\u00e9bout\u00e9\u00b7e\u00b7s.<\/p>\n<p>Pour les autres variables provoquant l\u2019incertitude, le r\u00e9seau des jeunes et l\u2019environnement des pays d\u2019origine, il serait pertinent de s\u2019en remettre aux interpr\u00e8tes. Souvent consid\u00e9r\u00e9\u00b7e\u00b7s comme des personnes cl\u00e9s pour la compr\u00e9hension des RMNA, les interpr\u00e8tes devraient \u00eatre encore davantage mobilis\u00e9\u00b7e\u00b7s et notamment dans l\u2019\u00e9laboration d\u2019un projet d\u2019aide au retour. Leurs connaissances approfondies des jeunes, des r\u00e9alit\u00e9s des pays d\u2019origine et des dimensions culturelles sont autant de ressources pour les autres professionnel\u00b7le\u00b7s confront\u00e9\u00b7e\u00b7s \u00e0 leurs limites. Ces diverses recommandations ouvrent la voie \u00e0 de nouvelles pistes de r\u00e9flexion visant entre autres une meilleure interdisciplinarit\u00e9.<\/p>\n<p>Au-del\u00e0 de ces recommandations, la recherche a surtout constat\u00e9 la n\u00e9cessit\u00e9 de sortir de la logique socialement promue \u00ab il y a un probl\u00e8me, il y a une solution \u00bb, selon la formule d\u2019un psychiatre interrog\u00e9. Face au refus de l\u2019asile, il n\u2019y a pas toujours de solution. Cette situation g\u00e9n\u00e8re souvent un fort sentiment d\u2019impuissance chez les professionnel\u00b7le\u00b7s. Quant \u00e0 la r\u00e9int\u00e9gration, elle ne peut pas \u00eatre garantie. Comme l\u2019a confi\u00e9 une psychologue interrog\u00e9e, garantir la r\u00e9int\u00e9gration \u00ab signifierait \u00eatre ici et l\u00e0-bas. Etre dans la continuit\u00e9 d\u2019ici et l\u00e0-bas. Mais nous ne le sommes pas. \u00bb<\/p>\n<hr \/>\n<p><strong>Ressources bibliographiques<\/strong><\/p>\n<p><em>Bolzman, C., Gakuba, T.-O. &amp; Guiss\u00e9, I. (2011). Migrations des jeunes d\u2019Afrique subsaharienne : Quels d\u00e9fis pour l\u2019avenir ? Paris : L\u2019Harmattan.<\/em><br \/>\n<em>Office of the United Nations High Commissioner for Refugees (UNHCR). (1997). Guidelines on Policies and Procedures in dealing with Unaccompanied Children Seeking Asylum. Geneva : UNHCR.<\/em><br \/>\n<em>Bolzman, C., Rossel, L. &amp; Felder, A. (2004). \u00abRequ\u00e9rant.e.s d\u2019asile mineur.e.s non accompagn\u00e9.e.s en Suisse : Dispositif institutionnel de prise en charge, r\u00e9actions au v\u00e9cu de l\u2019exil et comportement identitaire\u00bb. Berne : DO-RE.<\/em><br \/>\n<em>Depallens Villanueva, S. &amp; Ambresin, A.-E. (2010). \u00abSoins aux mineurs non accompagn\u00e9s (MNA) : l\u2019exp\u00e9rience lausannoise\u00bb. Revue M\u00e9dicale Suisse, 6, 1248-1252.<\/em><br \/>\n<em>Giraud, F. (2008). \u00abCrise d\u2019adolescence, crise de la migration\u00bb. Neuropsychiatrie de l\u2019enfance et de l\u2019adolescence, 56(4), 290-293.<\/em><br \/>\n<em>Organisation Internationale pour les Migrations (2016). \u00abRetour et r\u00e9int\u00e9gration de personnes vuln\u00e9rables : un guide pratique\u00bb. Berne : OIM.<\/em><\/p>\n<p>[1] Margaux Sidler : \u00abL\u2019accompagnement professionnel des ex-mineur\u00b7e\u00b7s non accompagn\u00e9\u00b7e\u00b7s en proc\u00e9dure de renvoi\u00bb, m\u00e9moire de Master of Arts HES-SO en Travail social,s dirig\u00e9 par le professeur Claudio Bolzman, HETS, Gen\u00e8ve, 2018, 62 pages.\u00a0<em>Les travaux de master en travail social de la HES-SO ne sont pas disponibles en ligne, mais uniquement consultables \u00e0 la Biblioth\u00e8que de l&rsquo;EESP en version papier.\u00a0<\/em><\/p>\n<p><\/div><\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Quel est l\u2019accompagnement professionnel apport\u00e9 en Suisse aux ex-mineur\u00b7e\u00b7s non accompagn\u00e9\u00b7e\u00b7s en proc\u00e9dure de renvoi ? Une recherche a analys\u00e9 les pratiques sociales et psychologiques visant la r\u00e9int\u00e9gration au pays d\u2019origine. Un article de Margaux Sidler, publi\u00e9 dans la revue REISO.<\/p>","protected":false},"author":2,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"footnotes":""},"categories":[160,155,162],"tags":[1159,938],"ve_numero":[],"pays":[],"ve_type":[1073],"ve_action":[1050],"class_list":["post-50647","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-actualites","category-documentation","category-publications","tag-documentation","tag-mna","ve_type-rapport-recherche","ve_action-documentation"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/asile.ch\/de\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/50647","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/asile.ch\/de\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/asile.ch\/de\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/asile.ch\/de\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/asile.ch\/de\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=50647"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/asile.ch\/de\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/50647\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/asile.ch\/de\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=50647"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/asile.ch\/de\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=50647"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/asile.ch\/de\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=50647"},{"taxonomy":"ve_numero","embeddable":true,"href":"https:\/\/asile.ch\/de\/wp-json\/wp\/v2\/ve_numero?post=50647"},{"taxonomy":"pays","embeddable":true,"href":"https:\/\/asile.ch\/de\/wp-json\/wp\/v2\/pays?post=50647"},{"taxonomy":"ve_type","embeddable":true,"href":"https:\/\/asile.ch\/de\/wp-json\/wp\/v2\/ve_type?post=50647"},{"taxonomy":"ve_action","embeddable":true,"href":"https:\/\/asile.ch\/de\/wp-json\/wp\/v2\/ve_action?post=50647"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}