{"id":47809,"date":"2018-05-08T16:13:44","date_gmt":"2018-05-08T14:13:44","guid":{"rendered":"https:\/\/asile.ch\/?p=47809"},"modified":"2021-08-26T13:47:52","modified_gmt":"2021-08-26T11:47:52","slug":"hcr-liban-expulsions-massives-de-refugies-syriens-par-des-municipalites","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/asile.ch\/en\/2018\/05\/08\/hcr-liban-expulsions-massives-de-refugies-syriens-par-des-municipalites\/","title":{"rendered":"HCR |\u00a0Liban: Expulsions massives de r\u00e9fugi\u00e9s syriens par des municipalit\u00e9s"},"content":{"rendered":"<p class=\"subtitle\"><span class=\"accroche\">Ces expulsions par des municipalit\u00e9s semblent discriminatoires et non conformes aux normes juridiques.<\/span><\/p>\n<p><em>Article publi\u00e9 sur le site de Human Rights Watch (HRW), le 20 avril 2018. Cliquez <a href=\"https:\/\/www.hrw.org\/fr\/news\/2018\/04\/20\/liban-expulsions-massives-de-refugies-syriens-par-des-municipalites\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">ici<\/a> pour lire l&rsquo;article sur le site de HRW.<\/em><\/p>\n<div class=\"c-block--box c-block--default\"><div class=\"c-block--box-inner\"><\/p>\n<p>[caption id=\"attachment_47810\" align=\"alignright\" width=\"230\"]<a href=\"https:\/\/www.hrw.org\/sites\/default\/files\/report_pdf\/lebanon0418_web.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"wp-image-47810 size-medium\" src=\"https:\/\/asile.ch\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/HRW_OurHomes_Liban-230x300.png\" alt=\"\" width=\"230\" height=\"300\" srcset=\"https:\/\/asile.ch\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/HRW_OurHomes_Liban-230x300.png 230w, https:\/\/asile.ch\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/HRW_OurHomes_Liban-115x150.png 115w, https:\/\/asile.ch\/wp-content\/uploads\/2018\/05\/HRW_OurHomes_Liban.png 900w\" sizes=\"auto, (max-width: 230px) 100vw, 230px\" \/><\/a> Rapport (en anglais): \u201cOur Homes Are Not for Strangers\u201d[\/caption]<\/p>\n<p>Treize municipalit\u00e9s libanaises au moins ont d\u00e9log\u00e9 de force et expuls\u00e9 au moins 3664 r\u00e9fugi\u00e9s syriens, manifestement en raison de leur nationalit\u00e9 ou de leur religion, tandis que 42&rsquo;000 autres risquent toujours d\u2019\u00eatre expuls\u00e9s, a d\u00e9clar\u00e9 Human Rights Watch dans un rapport rendu public aujourd\u2019hui.<\/p>\n<p>Le rapport de 57 pages, intitul\u00e9 <a href=\"https:\/\/www.hrw.org\/node\/317061\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">\u00ab\u2018Our Homes Are Not for Strangers\u2019: Mass Evictions of Syrian Refugees by Lebanese Municipalities\u00bb<\/a> (<em>\u00ab\u201cNos maisons ne sont pas pour les \u00e9trangers\u201d: Expulsions de masse de r\u00e9fugi\u00e9s syriens par les municipalit\u00e9s libanaises\u00bb<\/em>), souligne l\u2019incoh\u00e9rence des motifs invoqu\u00e9s\u00a0par les municipalit\u00e9s pour justifier l\u2019expulsion de Syriens, et r\u00e9v\u00e8le l\u2019incapacit\u00e9 du gouvernement central \u00e0 prot\u00e9ger leurs droits. Des responsables des Nations Unies ont identifi\u00e9 3664 expulsions de ce type depuis le d\u00e9but de l\u2019ann\u00e9e 2016 jusqu\u2019\u00e0 la fin du premier trimestre de 2018. Alors que les autorit\u00e9s locales libanaises font de vagues d\u00e9clarations selon lesquelles les expulsions seraient fond\u00e9es sur des infractions \u00e0 la r\u00e9glementation du logement, Human Rights Watch a d\u00e9termin\u00e9 que les mesures prises par ces municipalit\u00e9s visent exclusivement les ressortissants syriens, et non les citoyens libanais ou d\u2019autres ressortissants \u00e9trangers.<\/p>\n<blockquote><p><em>\u00abLes municipalit\u00e9s n\u2019ont aucune raison l\u00e9gitime d\u2019expulser de force les r\u00e9fugi\u00e9s syriens si cela \u00e9quivaut \u00e0 une discrimination fond\u00e9e sur la nationalit\u00e9 ou la religion\u00bb<\/em>, a d\u00e9clar\u00e9 Bill Frelick, Directeur de la division Droits des r\u00e9fugi\u00e9s \u00e0 Human Rights Watch et auteur du rapport. <em>\u00abToute expulsion d\u2019un r\u00e9fugi\u00e9 syrien, comme de tout autre individu, devrait \u00eatre men\u00e9e au cas par cas, motiv\u00e9e par des raisons transparentes, l\u00e9gales et proportionn\u00e9es, et conforme aux proc\u00e9dures ad\u00e9quates.\u00bb<\/em><\/p><\/blockquote>\n<p>Human Rights Watch a interrog\u00e9 57 r\u00e9fugi\u00e9s syriens concern\u00e9s par des expulsions, ainsi que des fonctionnaires municipaux et des experts juridiques. Le 13 avril, le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les r\u00e9fugi\u00e9s a <a href=\"https:\/\/data2.unhcr.org\/fr\/documents\/details\/63104\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">estim\u00e9<\/a> \u00e0 environ 13&rsquo;700 le nombre de Syriens expuls\u00e9s en 2017. Outre les 3664 expulsions ordonn\u00e9es par des municipalit\u00e9s, ce nombre inclut aussi les expulsions pour d\u00e9faut de paiement de loyers et autres litiges avec les propri\u00e9taires ou sur d\u00e9cision des propri\u00e9taires, ainsi que les expulsions pour raisons de <em>\u00abs\u00fbret\u00e9 et s\u00e9curit\u00e9\u00bb<\/em>. Le minist\u00e8re libanais des Affaires sociales a \u00e9galement indiqu\u00e9 \u00e0 Human Rights Watch que 7524 Syriens ont \u00e9t\u00e9 expuls\u00e9s des environs de la base a\u00e9rienne de Rayak en 2017 et que 15&rsquo;126 autres sont toujours en attente de l\u2019\u00eatre.<\/p>\n<p>Les expulsions par les autorit\u00e9s municipales ont fait perdre aux r\u00e9fugi\u00e9s des revenus et des biens. Elles ont <a href=\"https:\/\/www.hrw.org\/news\/2018\/04\/17\/lebanon-positive-step-refugee-children\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">perturb\u00e9 l\u2019\u00e9ducation de leurs enfants<\/a>, entra\u00eenant dans certains cas des mois d\u2019absence ou des d\u00e9scolarisations. Dans certains cas, les Syriens ont d\u00e9clar\u00e9 que les autorit\u00e9s ont eu recours \u00e0 la violence pour les expulser. Les autorit\u00e9s municipales n\u2019ont fourni aucune possibilit\u00e9 aux r\u00e9fugi\u00e9s de contester leurs expulsions ou d\u2019invoquer d\u2019autres protections s\u2019appuyant sur les normes internationales.<\/p>\n<p>La d\u00e9tresse des r\u00e9fugi\u00e9s au Liban a \u00e9t\u00e9 exacerb\u00e9e par l\u2019insuffisance du soutien international. L\u2019appel de l\u2019ONU pour r\u00e9pondre aux besoins humanitaires des r\u00e9fugi\u00e9s syriens au Liban en 2017, fix\u00e9 \u00e0 plus de deux milliards de dollars d\u2019aide internationale, n\u2019avait \u00e9t\u00e9 financ\u00e9 <a href=\"https:\/\/data2.unhcr.org\/fr\/situations\/syria\/location\/71\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">qu\u2019\u00e0 hauteur de 54%<\/a> en fin d\u2019ann\u00e9e. Le groupe des Amis de la Syrie, qui se r\u00e9unira \u00e0 Bruxelles les 24 et 25 avril 2018, \u00e0 l\u2019initiative de l\u2019Union europ\u00e9enne et de l\u2019ONU, devrait faire des priorit\u00e9s de la protection des droits des r\u00e9fugi\u00e9s et de la r\u00e9partition des responsabilit\u00e9s pour r\u00e9pondre aux besoins humanitaires.<\/p>\n<p>Sept ans apr\u00e8s le d\u00e9but de la crise en Syrie, le Liban accueille un million de r\u00e9fugi\u00e9s syriens enregistr\u00e9s, soit le nombre le plus \u00e9lev\u00e9 par habitant de tous les pays d\u2019accueil. Ces expulsions municipales se multiplient alors que les politiciens et autres plaident de plus en plus pour un retour des r\u00e9fugi\u00e9s en Syrie.<\/p>\n<p>\u00abMahmoud\u00bb, \u00e2g\u00e9 56 ans, qui vivait dans la municipalit\u00e9 de Zahl\u00e9 depuis 2012, a d\u00e9clar\u00e9 qu\u2019un groupe de policiers municipaux avait frapp\u00e9 \u00e0 sa porte en ao\u00fbt dernier, demandant \u00e0 voir tous les papiers de la famille, y compris ceux de r\u00e9sidence l\u00e9gale, les contrats de location, et les preuves de l\u2019enregistrement aupr\u00e8s de l\u2019ONU. Mahmoud a d\u00e9clar\u00e9 que l\u2019une des polici\u00e8res <em>\u00abnous a donn\u00e9 un papier \u00e0 signer qui disait que nous devions quitter notre maison, mais ce qu\u2019elle a dit en personne, c\u2019\u00e9tait qu\u2019il fallait que nous quittions Zahl\u00e9 et retournions en Syrie. Je lui ai r\u00e9pondu que je souhaitais y retourner, mais que je ne pouvais pas.\u00bb<\/em><\/p>\n<p>Les expulsions massives de r\u00e9fugi\u00e9s syriens qui se sont multipli\u00e9es au dernier trimestre 2017 ne r\u00e9pondent pas un plan national coh\u00e9rent, mais constituent plut\u00f4t une r\u00e9ponse ad hoc de certaines municipalit\u00e9s principalement chr\u00e9tiennes, \u00e0 l\u2019exception de Tamnine al-Tahta. Tous les r\u00e9fugi\u00e9s syriens interrog\u00e9s se sont identifi\u00e9s comme musulmans, bien que les agences humanitaires aient \u00e9galement document\u00e9 l\u2019expulsion de Syriens chr\u00e9tiens. La plupart des personnes interrog\u00e9es ont attribu\u00e9 leur expulsion, en partie au moins, \u00e0 leur confession.<\/p>\n<p>Le 21 f\u00e9vrier, Human Rights Watch a \u00e9crit aux minist\u00e8res libanais de l\u2019Int\u00e9rieur et des Municipalit\u00e9s, des Affaires sociales, de l\u2019Education et de l\u2019Enseignement sup\u00e9rieur et des Personnes d\u00e9plac\u00e9es, pour les interroger sur les conclusions de son rapport. Dans une <a href=\"https:\/\/www.hrw.org\/sites\/default\/files\/supporting_resources\/042018refugees_mena_lebanon_mosa_response.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">r\u00e9ponse<\/a> en date du 12 avril, le minist\u00e8re des Affaires sociales a d\u00e9clar\u00e9 \u00eatre <em>\u00abl\u2019organe charg\u00e9 de superviser les cas d\u2019expulsion\u00bb<\/em>, mais qu\u2019il <em>\u00abne fournit pas d\u2019assistance financi\u00e8re; son r\u00f4le consiste \u00e0 obtenir l\u2019approbation d\u2019alternatives de relogement et \u00e0 s\u00e9curiser des terrains sur lesquels b\u00e2tir d\u2019autres camps.\u00bb <\/em>Le plan que le minist\u00e8re a convenu d\u2019adopter en coop\u00e9ration avec le <abbr class='c2c-text-hover' title='Haut commissariat des Nations unies pour les r\u00e9fugi\u00e9s'>HCR<\/abbr> semble \u00eatre li\u00e9 \u00e0 la r\u00e9installation \u00e0 grande \u00e9chelle de r\u00e9fugi\u00e9s vivant des \u00e9tablissements humains informels, comme les r\u00e9fugi\u00e9s de la base a\u00e9rienne de Rayak, transf\u00e9r\u00e9s dans un nouveau camp \u00e0 Bar Elias, mais il ne fait pas allusion directement \u00e0 la situation des r\u00e9fugi\u00e9s syriens expuls\u00e9s des municipalit\u00e9s.<\/p>\n<p>Les minist\u00e8res concern\u00e9s du gouvernement libanais, y compris le minist\u00e8re de l\u2019Int\u00e9rieur et des Municipalit\u00e9s, devraient intervenir pour emp\u00eacher les mauvais traitements des r\u00e9fugi\u00e9s syriens par les municipalit\u00e9s et s\u2019assurer qu\u2019ils ne se retrouvent pas sans abri ni ressources \u00e0 cause d\u2019actions ill\u00e9gales, a d\u00e9clar\u00e9 Human Rights Watch.<\/p>\n<blockquote><p><em>\u00abLes pays participant \u00e0 la r\u00e9union du Groupe des Amis de la Syrie devraient accro\u00eetre leur soutien au Liban pour lui permettre de remplir ses obligations juridiques et humanitaires envers les r\u00e9fugi\u00e9s\u00bb<\/em>, a conclu Bill Frelick. <em>\u00abDe leur c\u00f4t\u00e9, les dirigeants libanais devraient sanctionner la rh\u00e9torique qui encourage ou tol\u00e8re les expulsions forc\u00e9es et autres traitements discriminatoires et harcelants des r\u00e9fugi\u00e9s au Liban.\u00bb<\/em><\/p><\/blockquote>\n<hr \/>\n<div>\n<p><span class=\"accroche\"><strong>Citations de r\u00e9fugi\u00e9s syriens expuls\u00e9s et d\u2019un fonctionnaire municipal:<\/strong><\/span><\/p>\n<blockquote><p><em>\u00abIls n\u2019ont m\u00eame pas frapp\u00e9 \u00e0 la porte d\u2019une famille chr\u00e9tienne qui vit \u00e0 deux rues de chez moi.\u00bb<\/em><br \/>\n&gt; Ihab, \u00e2g\u00e9 de 30 ans et originaire d\u2019Idlib, qui a \u00e9t\u00e9 expuls\u00e9 de son domicile \u00e0 Hadath en d\u00e9cembre 2017.<\/p>\n<p><em>\u00abC\u2019est une ville chr\u00e9tienne. Il n\u2019y a pas de mosqu\u00e9e ici. Nous ne voulons pas accueillir de r\u00e9fugi\u00e9s. Il n\u2019y a pas de r\u00e9fugi\u00e9s chr\u00e9tiens parmi les Syriens. Nous n\u2019aimons pas les gens qui viennent de l\u2019ext\u00e9rieur.\u00bb<\/em><br \/>\n&gt; Un fonctionnaire municipal de Bcharre, une localit\u00e9 situ\u00e9e dans le nord du Liban.<\/p>\n<p><em>\u00abIl n\u2019y avait pas de tribunal, pas de juge, pas de proc\u00e9dure l\u00e9gale. La police <\/em>[municipale]<em> ne m\u2019a pas accus\u00e9 de r\u00e9sidence ill\u00e9gale parce que je suis un r\u00e9sident l\u00e9gal. Ils ont juste dit: \u201cVous devez partir ou nous mettrons vos affaires dans la rue.<\/em><em>\u201d\u00bb<\/em> Ils venaient chaque semaine, puis tous les jours, puis deux fois par jour.<br \/>\n&gt; Hafez, \u00e2g\u00e9 de 57 ans, r\u00e9sident de longue date de Hadath, qui a assur\u00e9 que tous ses papiers \u00e9taient en r\u00e8gle au moment de son expulsion en janvier 2018.<\/p>\n<p><em>\u00abIls nous ont insult\u00e9s et ont dit\u00a0: \u201cVous devez quitter Mizyara, nous ne voulons pas de vous ici\u201d, ils ont imm\u00e9diatement commenc\u00e9 \u00e0 nous rouer de coups. Ils m\u2019ont frapp\u00e9 au visage, \u00e0 la t\u00eate, et au dos.\u00bb<\/em><br \/>\n&gt; Sameh, un r\u00e9fugi\u00e9 syrien originaire de Hama qui vivait au Liban depuis plus de 13 ans. Il a d\u00e9clar\u00e9 que la police municipale, les forces de s\u00e9curit\u00e9 int\u00e9rieure et des <em>\u00ab\u00a0voyous\u00a0\u00bb<\/em> sont venus \u00e0 son domicile et l\u2019ont pass\u00e9 \u00e0 tabac plusieurs jours apr\u00e8s qu\u2019une femme de la r\u00e9gion a \u00e9t\u00e9 tu\u00e9e par un individu pr\u00e9sum\u00e9 syrien. Ils sont revenus plus tard dans la nuit, a-t-il ajout\u00e9, et l\u2019ont battu de nouveau, et l\u2019un de ses assaillants a point\u00e9 un revolver dans sa direction et l\u2019a arm\u00e9. La famille est partie le lendemain matin.<\/p><\/blockquote>\n<p><strong>Tous les noms de r\u00e9fugi\u00e9s ont \u00e9t\u00e9 modifi\u00e9s pour des raisons de s\u00e9curit\u00e9.<\/strong><\/p>\n<p><\/div><\/div>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Ces expulsions par des municipalit\u00e9s semblent discriminatoires et non conformes aux normes juridiques.<\/p>","protected":false},"author":2,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"footnotes":""},"categories":[155,162],"tags":[1159,390],"ve_numero":[],"pays":[378,340],"ve_type":[1073],"ve_action":[1050],"class_list":["post-47809","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-documentation","category-publications","tag-documentation","tag-logement","pays-liban","pays-syrie","ve_type-rapport-recherche","ve_action-documentation"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/asile.ch\/en\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/47809","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/asile.ch\/en\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/asile.ch\/en\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/asile.ch\/en\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/asile.ch\/en\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=47809"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/asile.ch\/en\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/47809\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/asile.ch\/en\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=47809"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/asile.ch\/en\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=47809"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/asile.ch\/en\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=47809"},{"taxonomy":"ve_numero","embeddable":true,"href":"https:\/\/asile.ch\/en\/wp-json\/wp\/v2\/ve_numero?post=47809"},{"taxonomy":"pays","embeddable":true,"href":"https:\/\/asile.ch\/en\/wp-json\/wp\/v2\/pays?post=47809"},{"taxonomy":"ve_type","embeddable":true,"href":"https:\/\/asile.ch\/en\/wp-json\/wp\/v2\/ve_type?post=47809"},{"taxonomy":"ve_action","embeddable":true,"href":"https:\/\/asile.ch\/en\/wp-json\/wp\/v2\/ve_action?post=47809"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}