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Grèce | Un détenu nous montre son quotidien dans une prison pour sans-papiers

En ligne depuis le 21 juillet 2013 - modifié le 26 janvier 2014
Article d’Adelphe Sakanyi, paru le 1er mars 2013 sur France 24. Cliquez ici pour lire l’article complet.
 Les lavabos auxquels les prisonniers boivent et leurs douches.


Les douches des prisonniers.

Un détenu sans-papiers a réussi à nous faire parvenir des images de son centre de rétention à Corinthe, en Grèce. Photos à l’appui, il nous raconte le quotidien de centaines d’immigrés illégaux emprisonnés avec lui et dénonce des conditions de détention éprouvantes.

Les arrestations d’immigrés clandestins se sont multipliées depuis le milieu de l’année 2012 en Grèce : en août, un coup de filet de la police, baptisé “Xenios Deus”, avait permis d’arrêter 7 000 immigrants venant principalement d’Afrique et d’Asie en moins de 72 heures à Athènes.

Amnesty International avait dénoncé à ce moment-là les conditions de détention des sans-papiers, certains clandestins restant même en prison après avoir purgé leur peine. Pourtant, les prisons grecques sont pleines à craquer, et le gouvernement a dû construire trente nouveaux centres de rétention à Athènes, certains sur des anciens sites militaires.

Depuis 2008, la Convention européenne concernant les étrangers en situation irrégulière prévoit qu’un immigré passé par un pays mais arrêté dans un autre sera renvoyé dans le premier pays où il est rentré sur le territoire européen. Or, la Grèce souffre d’un laxisme de la Turquie voisine, non membre de l’Union européenne, en matière de contrôle à ses frontières : en moyenne 300 immigrés débarquent illégalement sur le territoire grec chaque jour.