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Préjugés

Afflux? Déplacés et réfugiés dans le monde

Des faits, non des préjugés

Contrairement à ce que l’on peut parfois croire, ce ne sont pas les pays du Nord qui accueillent le plus de réfugié·es, mais bien les pays proches des conflits. Lorsqu’elles doivent se mettre à l’abri d’une menace ou d’un danger imminent, les personnes se tournent d’abord vers des lieux où elles ont des repères ou de la famille. Et lorsqu’elles franchissent la frontière, elles restent dans un pays proche, culturellement et géographiquement, souvent dans l’espoir de retourner chez elles dès que possible. La crise syrienne le montre : Turquie, Liban, Jordanie et Irak accueillent la plus grande part des réfugié.e.s syrien·nes. Iran et Pakistan les réfugié·es afghan·es. Les données récoltées par les organisations internationales sur les déplacé·es dans le monde sont éloquentes. 
Pour compléter les explications et aller plus loin, de la documentation ainsi que des liens vers des publications de Vivre Ensemble vous sont proposés.

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Dans le canton voisin? Comme vous, 2/3 des personnes déplacées dans le monde sont « réfugiées » dans leur propre pays. Et la majorité de celles qui ont fui leur pays se trouvent dans un pays voisin ou dans lequel elles ont de la famille. Les pays en développement accueillent 86% des réfugié·es.

La Turquie, la Colombie et le Pakistan figurent au premier rang des pays d’accueil. S’ajoutent 48 millions de personnes réfugiées au sein de leur propre pays (déplacé.e.s internes).

Source : Global Trends 2020, Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR