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«- Tu as eu ton rendez-vous Skype?

– Non. J’appelle, ça sonne dans le vide»

Depuis la fermeture de la frontière macédonienne et l’accord UE-Turquie, les demandes d’asile augmentent sensiblement en Grèce. Les migrants arrivés avant le 20 mars peuvent, pour certains, entamer une procédure de relocalisation, après avoir demandé l’asile. C’est-à-dire demander un transfert vers d’autres pays d’Europe, à condition d’être «éligible» à ce procédé (les Irakiens et les Syriens le sont par exemple. Pas les Afghans).

Billet de Elisa Perrigueur, publié sur le blog “Frontières”, le 15 avril 2016. Cliquez ici pour lire l’article complet sur le blog, hébergé sur le site du Monde.

Pour l’heure, l’administration grecque se dit débordée. “En quinze jours, les autorités peuvent traiter 400 à 500 demandes”, a précisé  le ministre grec aux Affaires Européennes, Nikos Xydakis, le 6 avril dernier. Au total, quelque 52 000 migrants et réfugiés sont bloqués en Grèce. L’Europe a promis, mi-mars, des renforts pour accélérer ces procédures. La majorité ne sont pas encore arrivés sur place.

Photo: Elisa Perrigueur

Photo: Elisa Perrigueur

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