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Solidarité sans frontières | L’aide à la fuite n’est pas un crime, mais un acte de solidarité!

En ligne depuis le 2 septembre 2016 - modifié le 22 septembre 2016

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La réaction de Solidarité sans frontière, publié sur leur site Internet, le 2 septembre 2016. Cliquez ici pour lire la réaction sur le site Internet de Solidarité sans frontières.

Hier, jeudi 1er septembre, la députée socialiste tessinoise Lisa Bosia Mirra a été arrêtée. Elle est accusée d’avoir aidé des demandeurs d’asile mineurs à franchir la frontière depuis l’Italie. Lisa Bosia Mirra s’engage depuis plusieurs semaines auprès des demandeurs d’asile refoulés par la Suisse vers la ville italienne de Côme.

Solidarité sans frontières s’indigne contre la criminalisation dont fait l’objet l’action de Lisa Bosia Mirra. Depuis des semaines, le Corps des Gardes-frontières refoule illégalement des centaines de personnes vers l’Italie, violant les droits humains des personnes en fuite sans que cela n’émeuve le moins du monde nos autorités. Pour certains, trop peu nombreux, agir contre cette injustice est un devoir moral dicté par leur conscience. Ils n’en tirent ni gloire ni profit, juste la satisfaction de ne pas avoir accepté l’inacceptable. L’aide à la fuite n’est pas un crime, c’est un acte de solidarité qui mérite d’être salué et soutenu.

Quand les lois discriminent, quand les autorités violent les droits fondamentaux, quand toute une société touche le fond sans s’en rendre compte, la désobéissance civile n’est plus une option, elle est un devoir.

Amanda Ioset

Secrétaire générale de Solidarité sans frontières

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