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Amnesty | CourEDH: Les autorités doivent mieux évaluer les risques de persécution

En ligne depuis le 29 juin 2017

Jugement de la CourEDH contre la Suisse

Amnesty International salue le jugement de la Cour européenne des droits de l’homme (CourEDH), qui considère que le renvoi d’un Soudanais vers son pays d’origine l’exposerait à des risques pour sa vie et son intégrité physique et psychique.

Article publié sur le site d’Amnesty International Suisse, le 30 mai 2017. Cliquez ici pour lire l’article sur le site d’Amnesty.

«Ce requérant d’asile était engagé de manière constante au sein de l’opposition pendant plusieurs années: il réalisait des émissions de radio, écrivait des articles, participait à des manifestations et des rencontres au sein des Nations unies. Il n’avait pas de rôle dirigeant dans l’opposition, mais a toujours été actif politiquement, ce même depuis la Suisse», a expliqué Denise Graf, coordinatrice asile à la Section suisse d’Amnesty International.

Dans un second cas de requérant d’asile soudanais, la CourEDH a statué en faveur de la Suisse et admis la légalité du renvoi. Amnesty International regrette qu’aucun certificat médical ou psychologique n’ait été soumis ni aux autorités suisses ni à la CourEDH, qui aurait pu prouver les dires du requérant d’asile selon lesquels il aurait été détenu et torturé pendant 45 jours avant son départ. «S’il devait avoir été arrêté par le passé, il risque une nouvelle arrestation à son retour en raison des soupçons qui pèsent sur lui», estime Denise Graf.

Réévaluer les décisions de renvoi

Amnesty International regrette que les autorités suisses ne prennent souvent pas suffisamment en compte et sous-estiment les risques de persécution encourus par les requérants d’asile en cas de retour, y compris dans des pays comme le Soudan, la Turquie ou le Sri Lanka, où les militants politiques risquent l’arrestation et la torture à leur retour.

«La Suisse doit réévaluer les dernières décisions prises au regard du jugement de la CourEDH, afin d’éviter des arrestations comme celles qu’ont subies les deux Tamouls renvoyés en 2013 à leur arrivée à Colombo».

 

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