top menu

Plateforme d’information sur l’asile

Actualités et documentation sur les réfugiés en Suisse et dans le monde

Comptoir des médias

Une veille médiatique sur les questions d’asile, pour une information sans préjugés

Réfugiés | Préjugés et réalité

Des faits et des chiffres pour lutter contre les idées reçues

Revue Vivre Ensemble

Bulletin de liaison pour la défense du droit d’asile

Migr’asile

Des ateliers pédagogiques proposés par des acteurs de terrain

Association Vivre Ensemble

Service d'information et de documentation sur le droit d'asile

Glossaire de l’asile

Mémo[ts] pour parler d'asile et de migrations

Témoignages video

Exilia Films – Voix d’asile. Donner la parole aux actrices et acteurs de l’asile

Carte | Criminalisation de l’immigration

En ligne depuis le 4 janvier 2015 - modifié le 17 octobre 2015

Faute de papiers, les migrants peuvent se retrouver enfermés dans les camps, expulsés et interdits d’accès pour cinq années au territoire de l’UE.

Carte publié sur le site Close the camps, le 15 décembre 2014. Cliquez ici pour télécharger la carte.

L’introduction d’un «délit de clandestinité» dans certains pays d’arrivée (en Italie par exemple [1]) et la soumission des personnes d’origine étrangère,partout en Europe,à des pratiques de contrôle au faciès, ne sont que des exemples parmi d’autres des politiques qui institutionnalisent le processus de criminalisation.

Cette criminalisation, qui passe à la fois par les discours et  les pratiques, «fabrique»  l’irrégularité de l’étranger, en le présentant comme «illégal» voire un envahisseur menaçant pour le bien être des sociétés européennes.

Les deux cartes montrent les dispositifs en vigueur dans les pays de l’UE et ciblant les étrangers au moment de leur entrée sur le territoire, ainsi que les étrangers qui se trouvent sur le territoire sans titre de séjour. Le fait pour un étranger, de se trouver sans papiers sur le territoire de l’UE, peut entraîner: a) la mise en détention administrative, b) une amende, ou c) une amende et une peine de prison, bien que la CJUE (Cour de Justice de l’Union Européenne) interdit ce dernier type de condamnation.

[1] Le «délit de clandestinité», introduit par le ministre de l’Intérieur de la Ligue du Nord, Roberto Maroni, en 2009, a été dépénalisé le 2 avril 2014. Cependant, rentrer sur le territoire en violation d’une mesure d’expulsion reste pénalement punissable

2014-carte-livret-criminalisation-de-limmigration-731x1024

Derniers billets publiés sur la problématique de la détention administrative: