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AIDA | Mise à jour sur la Hongrie

En ligne depuis le 5 février 2015

L’Asylum Information Database (AIDA) a mis à jour sa fiche sur la Hongrie. Dans un rapport publié le 16 mai 2014, AIDA montre que l’utilisation de la détention administrative est très répandue en Hongrie. Cela fait suite à l’introduction, en juillet 2013, de l’utilisation de la détention pour des raisons, entre autres, de risque de fuite et dans les cas où l’identité ou la nationalité du demandeur d’asile est incertaine.

Billet publié sur le site de l’AIDA, le 16 mai 2014. Cliquez ici pour lire le billet sur le site de l’AIDA.

26% de tous les candidats et près de la moitié (42%) des hommes célibataires sont détenus, contrairement aux familles avec enfants et aux femmes célibataires qui ne sont plus détenues dans des établissements de détention administrative.

D’autre part, malgré l’interdiction claire de la détention d’enfants non accompagnés, au début 2014, le Hungarian Helsinki Committee (HHC) a identifié au cours de ses missions de surveillance des installations de détention administrative des cas où des demandeurs d’asile visiblement mineurs ont été arrêtés en raison d’une évaluation incorrecte de leur âge. L’évaluation de l’âge effectuée par un médecin employé par la police au stade initial de la procédure d’immigration est généralement un examen qui se limite à un examen de l’apparence physique, et le Bureau de l’immigration et de la nationalité (OIN) ne demande plus une nouvelle évaluation de l’âge.

Le rapport note également que les demandes d’asile ultérieures (cas de personnes ayant présenté une première demande d’asile qui a été rejetée ou archivée) auront désormais le droit à un effet suspensif du recours, sauf si la demande ultérieure présentée après la suspension (tacite ou explicite) est manifestement non fondée ou irrecevable. Par conséquent, les candidats seront autorisés à rester sur le territoire en attendant l’examen de leur demande d’asile ultérieure. Auparavant, les candidats recevaient un ordre d’expulsion et devaient présenter une demande de recours ou de suspension de l’ordre ad hoc. Comme ces demandes devaient être présentées à une autre autorité, de nombreux demandeurs d’asile déboutés ne réussissaient pas à faire valoir le recours ou la suspension.

Le rapport note que le regroupement familial est devenu plus difficile en raison d’obstacles administratifs: tous les documents pour la demande doivent maintenant avoir un cachet officiel des autorités prouvant qu’ils sont originaux, ainsi que le sceau officiel du consulat hongrois. En outre, tous les documents doivent être traduits en anglais ou en hongrois, ce qui est très coûteux. Selon le rapport, le regroupement s’avère très difficile, surtout lorsque les candidats qui n’ont pas de passeport valide demandent un visa de regroupement familial, ce qui est souvent le cas avec les ressortissants syriens.

En 2013, les demandes d’asile ont augmenté de 776% (18’900) en Hongrie par rapport à 2012 (2157). Le principal pays d’origine des demandeurs d’asile était le Kosovo (6212), suivi par le Pakistan (3081) et l’Afghanistan (2328).

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