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Amnesty International | Les refoulements des requérants d’asile à la frontière bulgaro-turque

En ligne depuis le 26 mars 2015

Repousser les migrants à la frontière: c’est le «sale boulot» qui a pour but de garder les réfugiés hors de la Bulgarie.

Nous avons rencontré Hassan par un jour de pluie, dans un centre d’accueil pour réfugiés et demandeurs d’asile à Harmanli en Bulgarie, à une heure de route de la frontière turque. Il partage une chambre avec sept autres Syriens qui sont venus en Europe pour fuir le conflit armé.

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Hotel Ritz à Sofia du reportage photographique d’Alberto Campi

Il raconte comment il a finalement réussi à en entrer en Bulgarie, lors de sa 9ème tentative en mars 2014.
“J’ai essayé huit fois avant cela, mais j’ai été renvoyé par la police bulgare. Une fois, ils ont pris mes affaires, même mes vêtements, ils ont pointé leurs pistolets sur ma tête et m’ont dit de retourner en Turquie “, a déclaré Hassan.
Il nous explique qu’il a à chaque fois traversé une clôture et a reconnu la police grâce à leurs uniformes verts avec le drapeau bulgare. Il dénonce qu’à chaque fois ils lui demandent d’où il vient, et même lorsqu’il répond qu’il vient de la Syrie, il est repoussé à la frontière.
Il y a plus de sept mois, nous avons visité le centre de détention de la police des frontières bulgare de la ville de Yambol. À l’époque, il était des centaines de personnes qui avaient fui les conflits armés et d’autres difficultés en Syrie, en Afghanistan, en Irak et un certain nombre de pays africains. Ils dormaient dans des camps de fortune dans des conditions épouvantables, ignorant ce qui allait leur arriver.
Un peu plus de six mois plus tard, le même centre de détention de Elhovo – où la police des frontières bulgares transfére tous les nouveaux arrivants après qu’ils aient traversé la frontière – semblait être à moitié vide. À la mi-juillet, il n’y avait plus que 22 personnes là-bas – environ un dixième des plus de 200 personnes qui y étaient détenues lors de notre visite en Novembre 2013.
Ces fortes baisses dans le nombre de nouveaux arrivants, ainsi que le fait que les autorités bulgares affirmaient qu’il y avait une nécessité de répondre à “la pression migratoire accrue”, soulève des questions sur ce qui se passe réellement à la frontière bulgaro-turque.

Pour lire la suite de l’article de Amnesty International, cliquez ici.

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