top menu

Plateforme d’information sur l’asile

Actualités et documentation sur les réfugiés en Suisse et dans le monde

Comptoir des médias

Une veille médiatique sur les questions d’asile, pour une information sans préjugés

Réfugiés | Préjugés et réalité

Des faits et des chiffres pour lutter contre les idées reçues

Revue Vivre Ensemble

Bulletin de liaison pour la défense du droit d’asile

Migr’asile

Des ateliers pédagogiques proposés par des acteurs de terrain

Association Vivre Ensemble

Service d'information et de documentation sur le droit d'asile

Glossaire de l’asile

Mémo[ts] pour parler d'asile et de migrations

Témoignages video

Une plateforme de témoignages videos

La Cimade | Situation des migrants dans le sud du Maroc

En ligne depuis le 8 juin 2015

Mission d’observation conjointe –  GADEM , ALECMA, CCSM et Mission catholique de Nouadhibou
Septembre 2014: Cette mission est née de la volonté des associations impliquées – le Groupe antiraciste d’accompagnement et de défense des étrangers et migrants (GADEM), l’Association lumière sur l’émigration clandestine au Maghreb (ALECMA), le Collectif des communautés subsahariennes au Maroc (CCSM) et la Mission catholique de Nouadhibou – de documenter la situation et les violations des droits des migrants dans la région sud du Maroc.

Pour lire la suite de l’article de La Cimade, cliquez ici. Pour lire le rapport, cliquez ici.

kEn effet, très peu d’informations sont relayées, sauf sporadiquement, concernant des migrants bloqués à la frontière mauritanienne lors de refoulements ou de départs volontaires vers la Mauritanie.

En janvier 2014, le lancement sur tout le territoire marocain de l’opération exceptionnelle de régularisation des étrangers en situation administrative irrégulière a justifié le second objectif de la mission qui consiste en l’évaluation et le monitoring de cette action.

Cette mission intervient aussi un an après l’annonce par le chef de l’État de la mise en œuvre d’une nouvelle politique migratoire suivant les recommandations présentées par le Conseil national des droits de l’Homme (CNDH).

Ce changement de cap du gouvernement a eu un certain nombre de répercussions sur la situation des migrants, par exemple l’arrêt des rafles et refoulements aux frontières algériennes et mauritaniennes. Cependant, la répression contre les migrants dans la région nord, notamment dans les zones frontalières près des présides de Sebta et de Melilla, et dans la ville de Tanger, en particulier le quartier de Boukhalef, s’est poursuivie durant toute cette période. Cette répression s’est accompagnée de discriminations et d’agressions racistes avec, entre-autre, le meurtre d’un jeune étudiant sénégalais égorgé à son domicile le 30 août 2014.

Derniers billets publiés sur notre site sur la situation des réfugiés au Maroc: