top menu

Plateforme d’information sur l’asile

Actualités et documentation sur les réfugiés en Suisse et dans le monde

Comptoir des médias

Une veille médiatique sur les questions d’asile, pour une information sans préjugés

Réfugiés | Préjugés et réalité

Des faits et des chiffres pour lutter contre les idées reçues

Revue Vivre Ensemble

Bulletin de liaison pour la défense du droit d’asile

Agenda de l’asile

Evénements et manifestations sur l'asile et sur les migrations

Association Vivre Ensemble

Service d'information et de documentation sur le droit d'asile

Glossaire de l’asile

Mémo[ts] pour parler d'asile et de migrations

Témoignages video

Une plateforme de témoignages videos

Les notes de Migreurop | Des hotspots au coeur de l’archipel des camps

En ligne depuis le 22 décembre 2016

Les hotspots sont généralement présentés comme un élément clef de la réponse de l’Union européenne (UE) à la «crise migratoire», mais encore faut-il s’entendre sur le sens de cette expression.

Introduction tirée des Notes de Migeurop, n°4, octobre 2016. Cliquez ici ou sur l’image ci-dessous pour télécharger les Notes (pdf).

notesmigreurop4Pour les concepteurs d’une politique européenne d’asile fondamentalement restrictive, il y a «crise» lorsque les exilés arrivent en nombre dans l’UE. S’ils y parviennent, c’est que l’édifice communautaire doit être renforcé: l’entrée des pays où il est éventuellement possible de bénéficier des droits ouverts par la convention de Genève de 1951 doit rester sévèrement filtrée.

Quand les conflits se multiplient aux portes de l’Europe, les États membres, loin d’organiser des conditions d’accueil et de protection à la hauteur des enjeux, s’emploient à fermer les voies d’accès empruntées par les exilés.

À la fin de l’été 2015, quelques pays ont cherché à rompre avec cette logique en ouvrant leurs frontières aux personnes qui jusqu’alors se heurtaient à des dispositifs sécuritaires voulus infranchissables. Ils ont bien vite été rappelés à l’ordre européen: des camps plutôt que des voies d’accès sécurisées, de nouveaux gardes-frontières plutôt que la mobilisation des sociétés civiles.

Pour l’UE, la «crise» des politiques migratoires ne se mesure pas à l’aune des milliers de morts en migration mais à celle du nombre de personnes réussissant à braver la fermeture des frontières afin de faire valoir leurs droits fondamentaux.

Derniers billets publiés sur notre site concernant la problématique des hotspots: