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Revue Projet | Réfugiés: une convention vaut mieux que deux tu l’auras

En ligne depuis le 14 juillet 2017

On aurait d’un côté les réfugiés, fuyant la guerre, de l’autre des migrants venus chercher fortune? La distinction, née après-guerre, ne résiste pas à l’analyse, d’autant qu’aux motifs politiques et économiques se conjuguent désormais les facteurs environnementaux. Mais il est urgent de n’y rien changer: sur elle, repose le droit international.

Article de François Gemenne, publié dans la Revue Projet, le 13 juillet 2017. Cliquez ici pour lire l’article complet sur le site de la revue.

Le besoin de simplification conduit à vouloir faire entrer les choses dans des catégories bien définies. Les distinctions sont nécessaires pour penser les migrations et pour organiser les politiques, mais elles sont souvent mal comprises: on tente de superposer des catégories juridiques avec des catégories empiriques ; on continue à employer toute une série de catégories profondément inadaptées aux migrations actuelles.

Aussi vais-je ajouter un peu de confusion à ces flous catégoriels, en montrant en quoi les déplacements liés aux dégradations de l’environnement interrogent les catégories autour desquelles se sont organisées notre pensée sur les migrations mais aussi nos politiques d’asile et d’immigration.

Cliquez ici pour continuer la lecture de l’article.