top menu

Plateforme d’information sur l’asile

Actualités et documentation sur les réfugiés en Suisse et dans le monde

Comptoir des médias

Une veille médiatique sur les questions d’asile, pour une information sans préjugés

Préjugés sur l’asile

Des faits et des chiffres pour lutter contre les idées reçues

Revue Vivre Ensemble

Bulletin de liaison pour la défense du droit d’asile

Agenda de l’asile

Evénements et manifestations sur l'asile et sur les migrations

Association Vivre Ensemble

Service d'information et de documentation sur le droit d'asile

Glossaire de l’asile

Mémo[ts] pour parler d'asile et de migrations

La Liberté | La police de Zurich ne communiquera plus la nationalité des auteurs de délits

En ligne depuis le 14 novembre 2017

La semaine passé, un communiqué de la police de Zurich a crée des remous. La police municipale ne nommera plus dans ses communiqués de presse la nationalité des auteurs de délits. Issue d’une proposition législative déposée en 2015 par une socialiste et un Vert’libéraux, et son acceptation récente par le parlement de la ville, cette position est novatrice, seul les Bernois suivaient déjà cette pratique. Alors que certains l’accuse de nourrir les thèse de l’UDC qui dénonce une volonté de “cacher l’ampleur de la criminalité étrangère”, cette décision a pour objectif “de ne pas nourrir les préjugés et la discrimination de la population”.

“Depuis que la mention de la nationalité est automatique, de nombreux médias la reprennent sans se poser la question de la pertinence” ajoute-t-il [Mathias Ninck, porte-parole du Département municipal de la police]. De plus, les journalistes ne sont pas les seuls à diffuser les communiqués qui sont aussi publiés sur des médias sociaux non liés par une charte journalistique. “Les médias assument désormais la responsabilité de la mention, ou non, de la nationalité.” souligne Mathias Ninck.”

Article de Ariane Gigon, publié le 08.11.2017 dans la Liberté. Pour consulter l’article sur le site de La Liberté, cliquez ici

Sur la problématique de l’interprétation des statistiques entre criminalité et nationalité étrangère, consultez notre Hors-Série Comment s’explique la surreprésentation des étrangers dans la criminalité?, par André Kuhn, professeur de criminologie aux Universités de Lausanne, Genève et Neuchâtel  -Hors-Série #1 – mars 2013. Aussi disponible en allemand ici.

 

,