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Alternatives économiques | Immigration, que peut faire l’Europe?

En ligne depuis le 15 janvier 2019

L’absence d’une politique commune d’immigration a abouti à une fermeture croissante du territoire européen. Une autre politique est-elle possible ? Les réponses des trois chercheurs Maurizio Ambrosini, Marcus Engler et Carmen González Enríquez convergent vers le soucis d’une plus grande solidarité entre les États membres. L’article rassemble différentes propositions concrètes. Favoriser la migration saisonnière. Imposer un financement de l’aide aux personnes migrantes par les États signataires de la Convention de Genève sur le statut des Réfugiés. Passer d’une logique de temporalité restreinte dans les camps de réfugiés à une reconnaissance de temps longs et favoriser dès lors des mesures d’intégration professionnelle. Faire bénéficier les victimes de conflit de la reconnaissance du statut de réfugié. Différentes mesures qui plaident pour clarifier les responsabilités des pays développés et permettre l’ouverture du débat public.

L’article “Immigration, que peut faire l’Europe?” signé par Maurizio Ambrosini, Marcus Engler et Carmen González Enríquez  a été publié le 14 janvier 2019 dans Alternatives Économiques

Analyse

Immigration, que peut faire l’Europe ?

L’absence d’une politique commune d’immigration a abouti à une fermeture croissante du territoire européen. Une autre politique est-elle possible ? Les réponses de trois experts.

S’il est un domaine où les États membres de l’Union européenne auraient intérêt à coordonner et harmoniser leur politique, c’est bien celui de l’immigration, tant il est sûr qu’en dépit de toutes les actions répressives ou même préventives pour les empêcher, des flux se poursuivront, en provenance d’Afrique surtout, et qu’il vaudrait mieux les réguler collectivement que de les subir en désordre. Or c’est plutôt le chacun pour soi qui domine au sein de l’Union européenne.

Témoin, l’impossible réforme du règlement de Dublin qui prévoit que le pays qui doit examiner la demande de statut de réfugié présentée par un migrant est le premier Etat membre dans lequel il est entré dans l’Union. Cette règle fait reposer sur des pays riverains de la Méditerranée une responsabilité disproportionnée. Au fil des années, la Grèce, l’Italie et l’Espagne en ont le plus directement subi l’impact, tandis que les autres membres de l’Union leur refusent presque toute solidarité en se félicitant silencieusement que la géographie les ait placés loin des rivages méridionaux.

Infographie issue de l’article “Immigration, que peut faire l’Europe?”

[…] Pour continuer la lecture de l’article, dirigez-vous sur le site d’Alternatives Economiques


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