Lausanne | Centre fédéraux d’asile: Rencontre autour de l’essai de Megane Lederrey
19 février 2026
19:00
— 23:00
Lieu
Pôle Sud, salle Gibraltar,
Av. Jean-Jacques Mercier 3
1003 Lausanne
Organisation
Pôle Sud &
Editions la Veilleuse
Pôle Sud accueille, le jeudi 19 février, une rencontre littéraire autour de l’ouvrage « Les centres fédéraux d’asile » de Megane Lederrey, à paraître aux éditions La Veilleuse. Une rencontre en présence de l’autrice, ainsi que d’une ancienne résidente du CFA de Boudry et de Sophie Guignard pour Solidarité sans frontières. La lecture est suivie d’un apéro et d’une dédicace. Plus d’informations ici.
Le programme complet de l’événement:
Plus d’informations ici.
- 19h: Rencontre en présence de Megane Lederrey, d’une ancienne résidente du CFA de Boudry et de Sophie Guignard (Sosf). Entrée libre.
- Repas. Prix libre.
La lecture est suivie d’un apéro et d’une dédicace.
Les « centres fédéraux d’asile », un essai de Megane Lederrey
L’essai de Megane Lederrey décrit le fonctionnement des centres fédéraux d’asile et le quotidien déshumanisant de ses résident·es. Paru aux éditions La Veilleuse, l’ouvrage sera disponible en librairie dès le 24 février.
Quatrième de couverture:

D’une réforme à l’autre, l’asile a progressivement dévié de sa vocation première de protection et de refuge. Dans les pays occidentaux, il est devenu un mécanisme d’enfermement des personnes exilées. Cette enquête nous plonge dans l’univers méconnu des centres fédéraux d’asile suisses (CFA), véritable industrie lucrative où l’État délègue encadrement et sécurité à des entreprises privées. On y déploie un arsenal de mesures sécuritaires : couvre-feu, fouilles corporelles, sanctions, exclusions. Les règles, jugées arbitraires exacerbent les tensions et vident de sens le travail des employé·es. Au travers d’une visite guidée de ces espaces fermés, inaccessibles au public et aux médias, cet essai nous dévoile le quotidien des résident·es, caractérisé par une promiscuité difficilement soutenable et une surveillance constante. Face à la violence institutionnelle des CFA, exilé·es et professionnel·les résistent pour préserver la dignité. En portant les voix que les autorités tentent de réduire au silence, l’essai s’inscrit dans leur lutte pour la reconnaissance. L’autrice entrelace diverses narrations, alternant analyses rigoureusement documentées et paroles directes sous couvert d’anonymat. Une plongée au cœur des CFA qui illustre comment les centres d’asile cristallisent le racisme.