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Revue

Numéro : VE 116 / février 2008

Depuis le début de l’année, la dureté de la nouvelle législation s’applique dans toute son ampleur. Changement le plus visible, et le plus concret: le fait de couper les vivres à tous les déboutés de la procédure d’asile en leur retirant l’aide sociale qu’ils touchaient jusque là, pour les inciter à «disparaître». Ne reste plus pour eux qu’une «aide d’urgence» minimale, qui vise à les pousser dans la clandestinité. Il faut le dire, la méthode a eu un certain succès à l’encontre des personnes frappées de non-entrée en matière (NEM), qui l’ont expérimentée depuis le 1er avril 2004. Quelques 10’000 personnes ont bel et bien plongé dans la clandestinité. Cela pose de multiples problèmes sociaux, sanitaires, sécuritaires et autres, mais cela n’a pas empêché Christoph Blocher de se féliciter de la baisse du nombre des personnes à la charge de l’asile. Les «disparus» ne sont plus dans les statistiques.

Editorial | Aide d’urgence

Procédure | Situation au CEP de Vallorbe: Les conditions se détériorent

Procédure | Au cœur même du CEP, une touche d’humanité

ouvelle LAsi | Passage a l’aide d’urgence pour les malades: Effets destructeurs garantis

Nouvelle LAsi | Aide d’urgence pour tous les déboutés: Aperçu de pratiques cantonales

Engagement | Enseigner le français: Une expérience enrichissante

Témoignage | Trois ans et demi à l’aide d’urgence: Une épreuve traumatisante

CHRONIQUE SUISSE | 11 décembre 2007 au 20 janvier 2008

CHRONIQUE EUROPE | du 2 décembre 2007 – 19 janvier 2008

 

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