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afflux ?

Un mouvement terroriste sème la terreur dans la ville. Attentats, pillages, votre maison est incendiée… Où cherchez-vous à vous enfuir?

Dans le canton voisin? Comme vous, 2/3 des personnes déplacées dans le monde sont “réfugiées” dans leur propre pays. Et la grande majorité de celles qui ont fui leur pays se trouvent dans un pays voisin ou dans lequel ils ont de la famille. Les pays du Sud accueillent plus de 80% des réfugiés.

La Turquie et le Pakistan figurent au premier rang des pays d’accueil en 2016 (2,9 et 1,4 millions des 22,5 millions de réfugiés dans le monde). S’ajoutent 40,3 millions de personnes réfugiées au sein de leur propre pays (déplacé-e-s internes).

Source : Global Trends 2016, Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR

Des faits, non des préjugés:

Contrairement à ce que l’on peut parfois croire, ce ne sont pas les pays du Nord qui accueillent le plus de réfugiés, mais bien les pays proches des conflits. Lorsqu’elles doivent se mettre à l’abri d’une menace ou d’un danger imminent, les personnes se tournent d’abord vers des lieux où elles ont des repères ou de la famille. Et lorsqu’elles franchissent la frontière, elles restent dans un pays proche, culturellement et géographiquement, souvent dans l’espoir de retourner chez elles dès que possible. La crise syrienne le montre: Turquie, Liban, Jordanie et Irak accueille la plus grande part des réfugiés syriens. Les données récoltées par les organisations internationales sur les déplacés dans le monde sont éloquentes.
Différents liens et explications vous sont proposés dans cette rubrique, dont la table des matières figure ci-contre.

*Contrairement aux réfugiés, les déplacés internes n’ont pas traversé de frontière internationale pour chercher asile dans un autre pays. Ils sont restés dans leur pays (source: HCR)