Amnesty | L’accueil coûte que coûte
Suite à l’augmentation des demandes d’asile en Suisse en 2015, les dépenses liées à l’accueil sont devenues source d’inquiétude. Parmi les partisan·ne·s d’une politique restrictive, l’argument financier fait mouche: le pays n’aurait pas les moyens d’accueillir davantage de personnes. Les dépenses de la Confédération pour l’asile ne représentent pourtant même pas 1% du PIB.