Orient en migration | Du camp au Camp. Zaatari, juillet 2014
Il n’y a pas de bons et de méchants. Pas de position claire à prendre ou de blâmes à donner. Un seul constat à faire: il n’est d’asile que provisoire et de réfugiés que juridiques. Et pourtant, à la question ‘tell me something about yourself’ posée par écrit lors d’un atelier collectif, la plupart n’ont plus que cette réponse à la bouche, ‘I am a refugee’. Cette étiquette qui colle, sans qu’on sache trop comment. Une étiquette qui encombre, et dont les habitants de Zaatari n’arrivent plus à se débarrasser.